A l’heure ou le Président Gadget, qui se dit grand écologiste revient, dans le Grenelle de l’Environnement, sur ses engagements, à l’heure où, au salon de l’agriculture, il promet aux gros céréaliers de renoncer à ses promesses concernant l’interdiction des pesticides, il n’est pas inutile de rappeler certrains faits.
La production des pesticides par fait les choux gras de multinationales très puissantes qui ont des ramifications aux USA et constituent d’importants groupes de pression prêts à tout pour conserver leur source de profit. S’attaquer à eux n’est pas anodin. A tel point que lorsque Ségolène Royal a décidé d’organiser une Université Populaire Participative de la Connaissance, elle a subi des pressions pour la contraindre à y renoncer et a reçu des menaces de mort. Elle a tenu bon. Mais tout le monde n’est pas Ségolène Royal et surtout pas ce poltropnde Sérkozy qui a peur de son ombre.
Les grossistent en profitent et certains d’entre eux se sont organiser pour vendre des pesticides interdits. Ils viennent de faire l’objet de condamnations en correctionnelle.
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Le grossiste vendait des pesticides non autorisés
La Cour d’appel a confirmé pour l’essentiel la décision du tribunal de grande instance de Saint-Gaudens du 20 novembre 2008, et la condamnation des sept prévenus qui avaient relevé appel du premier jugement pour des faits de mises sur le marché, publicités et importations de produits phytosanitaires sans autorisation, ainsi que distribution de produits classés à risques sans détention d’un agrément, et faux en écriture privé par l’apposition de fausses étiquettes. La Cour n’a pas manqué de rappeler que « les règles relatives à l’obligation d’agrément de tout professionnel distribuant des produits phytopharmaceutiques dangereux pour la santé ou l’environnement sont extrêmement claires » ou encore que « la règlementation des produits phytosanitaires a pour objet de s’assurer que le produit répond aux exigences d’innocuité pour la santé humaine et l’environnement (…). Cette analyse des risques incombe aux pouvoirs publics et il n’est pas du pouvoir d’un particulier de s’affranchir de ce contrôle ». S’agissant du gérant de la société Delacroix, il a été reconnu coupable d’avoir falsifié des étiquettes, ainsi que d’avoir vendu 4 pesticides ne bénéficiant pas de l’autorisation de mise sur le marché. La cour d’appel l’a condamné à 5000 € d’amende. Eau & Rivières de Bretagne s’était bien évidemment constituée partie civile dans cette affaire. Les magistrats toulousains ont reconnu la recevabilité de l’association et son intérêt à agir en justice, du fait des nombreuses activités développées par Eau & Rivières en faveur de la réduction des pesticides » |





existee t il un pesticide pour eliminer Sarkosy ?